Stop à la fourrure !!!!!!!!!

Stop à la fourrure !!!!!!!!!
35 millions d'animaux tués cahque année

Pour satisfaire les caprices de la mode, 5 millions d'animaux sauvages sont prélevés dans la nature et 30 millions sont issus de l'élevage.

Mais il ne faut pas croire que ces fermes d'élevage soient des endroits idylliques où les animaux s'ébattent en toute tranquillité dans des conditions respectueuses de leur nature. Les animaux sont séquestrés dans des cages grillagées exiguës pour faciliter l'écoulement des excréments et protéger ainsi la fourrure. Ce même grillage qui déforme et meurtrit les pattes des animaux.

Stressés, à bout de souffrances, les animaux développent des comportements névrotiques, se mutilent, s'entredévorent ou se jettent contre les parois. A ces conditions déplorables s'ajoutent les mauvais traitements qui leur sont infligés.



Tués avec tant de souffrances


Le gazage :


L'animal est tué par du dioxyde de carbone ou du monoxyde de carbone.
La mort ne survient qu'au bout d'une vingtaine de secondes voir plus.


L'électrocution :


Cette méthode consiste à introduire une électrode dans l'anus de l'animal et à en attacher une autre à sa gueule. Ensuite, on envoie le courant soit 1000 volts.
En théorie, la mort devrait être immédiate mais en pratique l'animal terrifié se débat et son bourreau doit souvent s'y reprendre à plusieurs fois en envoyant le courant avant que la bête ne perde conscience.


Le piégage :


Le piège à mâchoires reste le plus largement employé. L'AVMA ( American Veterinary Medical Association ) a qualifié ces pièges d'inhumains. Ce piège très basique mais particulièrement barbare a été interdit dans 89 pays. Quand l'animal marche sur ce piège, les mâchoires se referment instantanément sur l'un de ses membres. L'animal se débat frénétiquement pour lutter contre la souffrance insoutenable provoquée par le piège qui a pénétré dans sa chair, souvent jusqu'à l'os. Certains animaux, notamment les mères, tentent de se libérer en se rongeant le membre piégé pour retrouver leurs petits. Ces scènes de lutte peuvent durer des heures : les animaux finissent par mourir d'épuisement, de froid, d'infection, tués par des prédateurs ou par les trappeurs.

Pour éviter que les animaux se fassent mutiler par des prédateurs, les trappeurs utilisent aussi des pièges qu'ils fixent dans des arbres ou sur des poteaux. Les animaux pris dans de tels pièges sont pendus par le membre piégé jusqu'à ce que mort s'en suive.

Les pièges Conibear écrasent le cou des animaux. Ces derniers peuvent suffoquer jusqu'à 8 minutes dans ce piège.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 septembre 2009 07:50

Stop à la fourrure !!!!!!!!!

Stop à la fourrure !!!!!!!!!
La Fondation Brigitte Bardot a développé un site Internet exclusivement dédié à la lutte contre le commerce de la fourrure : Jeneportepasdefourrure.
Les internautes pourront ainsi y obtenir des informations sur la réalité des conditions d'élevage, d'abattage, et surtout le manque de transparence de la filière qui ne permet pas la plupart du temps de remonter à la provenance et même la race de l'animal. Pour ne pas se rendre complice de ces pratiques barbares, les visiteurs sont invités à ne pas porter, acheter ou offrir de la fourrure.



Un manteau >> de 25 à 45 agneaux
Un manteau >> de 10 à 12 blaireaux
Un manteau >> de 10 à 20 castors
Un manteau >> de 20 à 30 Chats domestiques
Un manteau >> de 12 à 15 chats sauvages
Un manteau >> de 15 à 20 Chiens
Un manteau >> de 30 à 200 chinchillas
Un manteau >> de 5 à 30 coyotes
Un manteau >> de 60 à 400 écureuils
Un manteau >> de 180 à 240 hermines
Un manteau >> de 20 à 30 Kangourous
Un manteau >> de 30 à 40 lapins
Un manteau >> de 3 à 30 loups
Un manteau >> de 10 à 30 loutres
Un manteau >> de 8 à 15 Lynx
Un manteau >> de 60 à 70 mouffettes
Un manteau >> de 12 à 18 ocelots
Un manteau >> de 30 à 40 opossums
Un manteau >> de 6 à 10 phoques
Un manteau >> de 6 à 8 pumas
Un manteau >> de 27 à 30 ragondins
Un manteau >> de 20 à 40 ratons laveurs
Un manteau >> de 10 à 24 renards
Un manteau >> de 60 à 70 antilopes sables
Un manteau >> de 30 à 80 visons
Un manteau >> de 60 à 70 zibelines


Ne l'oubliez-pas ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 septembre 2009 08:36

l'Abandon.....

l'Abandon.....
Quels sont les animaux abandonnés ?

La quasi-totalité des chiens abandonnés est de grande taille : c'est le cas pour plus de 9 chiens abandonnés sur 10. L'abandon semble donc lié à une absence de prise en compte préalable des besoins de l'animal, en particulier en termes d'espace.

Qu'il s'agisse d'un chien ou d'un chat, l'animal qui arrive en refuge est âgé de 1 à 5 ans, dans 2 cas sur 3. Il s'agit de l'âge auquel l'animal devient adulte. On peut considérer que la phase de découverte ludique des premières années s'achève alors que les responsabilités deviennent plus apparentes.


Des animaux souvent maltraités

Les constats de mauvais traitements concernent 42 % des animaux recueillis, d'après les responsables des refuges.

Les cas de maltraitance sont souvent liés à une mauvaise alimentation , dans 41% des cas. Mais il s'agit fréquemment de sévices à proprement parler, comme en témoignent les marques de coups et les blessures laissées sans soins observées sur le corps des animaux abandonnés.
Dans certains cas, rares heureusement, les refuges ont même recueilli des chiens à l'oreille coupée pour empêcher l'identification par le tatouage. Il est donc plus que jamais indispensable de rappeler à tous que les animaux sont des êtres sensibles, et que les maltraiter est interdit et sévèrement puni.

Ainsi la loi du 6 janvier 1999 prévoit des sanctions lourdes contre les sévices et actes de cruauté perpétrés à l'encontre des animaux : 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 septembre 2009 08:40

La corrida.....

La corrida.....
[size=12px]" La corrida, ni un art, ni une culture, juste la torture d'une victime désignée "
Émile Zola


• Des centaines de taureaux massacrés chaque année :


Indignité, barbarie, voyeurisme... les mots ne manquent pas pour qualifier ces "spectacles" qui véhiculent la culture de la mort et le goût pervers de la souffrance en massacrant des centaines de taureaux chaque année en France.


• La corrida est un acte de cruauté extrème :

- Piques destinées à sectionner ou cisailler certains muscles de l'animal

- Banderilles plantées dans le dos provoquant des hémorragies internes

- Epée enfoncée dans la cage thoracique ...


L'animal a beau être une force de la nature, il n'en souffre pas moins. Sur ce point, les vétérinaires sont unanimes : les blessures sont telles que la souffrance de l'animal est incontestable. Il suffit de rappeler que le taureau est un mammifère au système nerveux similaire à celui d'un humain.


• Les taureaux ne sont pas les seules victimes :


Les chevaux de corrida subissent un dressage impitoyable pendant plusieurs années avant de pouvoir être "utilisés". Par la suite, les fractures aux pattes ou d'autres blessures plus graves sont fréquentes.
Afin qu'il n'ait pas peur (et surtout pour assurer la sécurité du picador), le plus souvent, ses yeux sont bandés, ses oreilles bouchées et on lui administre des tranquillisants. Le cheval peut ainsi servir, littéralement, de bouclier au picador.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 septembre 2009 08:43

La corrida.....

Si la corrida est un spectacle, c'est à coup sûr celui de la mort. Les scènes jouées en trois actes par les toreros, picadors ou autres matadors ne visent qu'à faire souffrir et donner la mort à l'animal dans une pièce qui se déroule en 20 minutes. Un acte de cruauté extrème !


Prélude


Une fois le taureau sorti du toril, les péones font courir le taureau en vue de l'essouffler, le désorienter, le fatiguer.


Acte 1 : Le tercio de pique ou le châtiment


Les picadors entrent en scène. Leur rôle : planter les puyas (longue pique) entre les 4e et 7e vertèbres dorsales coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou et entre les 4e et 6e vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Le taureau ne peut plus relever la tête, le danger est pratiquement levé pour le matador.

Acte 2 : Le tercio de banderilles


Les banderilles remplacent les puyas. Longues piques terminées d'un harpon de 5 cm de long, le torero s'en sert pour faire évacuer le sang vers l'extérieur de façon à empêcher l'hémorragie interne et garder ainsi un taureau debout. Il en plantera 3 paires.

Acte 3 : Le tercio de la mort


Le matador porte la mort à la pointe de son épée plantée dans le garrot déjà meurtri par les piques et les banderilles. Dans l'estocade, un mauvais matador peut perforer un poumon ou faire ressortir l'épée par les flancs. Il doit parfois s'y reprendre à plusieurs reprises : il retire alors l'épée et la replante 3, 4, 5 voire 6 fois de suite. Si le taureau résiste, le matador pratique le « descabello », il plante l'épée entre les deux cornes pour lacérer le cerveau. Le coup de grâce étant donné par un péone à l'aide d'un poignard planté dans la nuque pour sectionner la moelle épinière. Les oreilles et la queue prélevées sur l'animal encore vivant sont alors remises au torero.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 septembre 2009 08:46